Cahier
1
Le théâtre littéral de Kantor
Amos
Fergombé s’entretient avec Claude Amey, auteur de
l’essai sur Tadeusz Kantor le plus récent.
Avant les “grands spectacles” : deux témoignages
1961 : une lettre de Tadeusz Kantor-peintre à son amie
Lila Krasicka. 1971 : Renzo Tian, critique à Il Messagero,
assiste à un “happening” de Kantor en un «lieu
incongru»...
Hommage à Denis Bablet
Neuf photos de La classe morte signées Jacquie Bablet et
accompagnées de citations extraites du volume 11 des Voies
de la création théâtrale, publié aux
Editions du CNRS, en 1983, par « celui qui a vraiment fait
connaître Kantor aux Français ».
Tadeusz Kantor vu par Guy Delahaye
Photos “posées” et photos “sur le vif”.

Cahier
2
L’œuvre théâtrale de Kantor vue par
Christian Drapron – essai – et Michel Jacquelin
– photos. Des pages « à parcourir comme le
relevé d’un trajet, entre mémoire et éternité,
traces et piétinements.

Cahier 3
Tadeusz Kantor avec Michelle Kokosowski et l’Académie
Expérimentale des Théâtres
1971-2001 : de la rencontre à Nancy jusqu’à
l’« épilogue parisien » au Théâtre
du Rond-Point, puis à France Culture.
Kantor, des traversées
Transcription de l’émission de Lucien Attoun sur
France Culture, en partenariat avec l’Académie Expérimentale
des Théâtres. Interventions de Valerio Adami, Georges
Banu, Christian Boltanski, Peter Brook, Robert Cantarella, Christian
Drapron, Marion Ferry, Jean-Claude Gallotta, Jack Lang, Krystian
Lupa, Bernardo Montet, Serge Ouaknine, Roland Rappaport, Guy Scarpetta,
Catherine Thieck et Marie Vayssière – et les voix
de Denis Bablet et Tadeusz Kantor.

En
attendant Godot
à Sarajevo
Récit et réflexions de Susan Sontag
En se rendant à Sarajevo en 1993, pour assurer la mise
en scène d’une pièce, Susan Sontag n’avait
pas « l’illusion » qu’elle pourrait être
« utile » comme si elle était « médecin
ou hydrolicien ». Mais elle voulait apporter la seule «
contribution » dont elle se sentait capable : monter, dans
« cette ville meurtrie », une œuvre qui lui semblait
« avoir été écrite pour et sur Sarajevo
»...

Couverture
Tadeusz Kantor dans Je ne reviendrai jamais, Centre Georges Pompidou,
octobre 1988, photo de Michel Jacquelin.